La porte,"serpent","le perroquet qui blesse la vérités", ma frappé. J'ai estimé que j'ai rencontré un Kafka turc.
Une cérémonie de l'écriture... Sadik Yalsizucanlar, construit patiemment et subtilement en écrivant un univers avec des éléments mystérieux et énigmatiques... un univers presque parfait... "
Je suis tout seul comme Alif, "un travail surréaliste et symbolique qui demeure dans le vrai tout en appelant de nouveaux et uniques principes symboliques.
Suad Alkan
Köprü magazine
Le voyageur est un roman d'un moment. Yalsizucanlar rédige complètement dans son utilisation de langue.
Le monde narratif de Yalsizucanlar et, d'ailleurs, des possibilités que sa langue nous fournit, pendant qu'ilhan Berk indique, appelle Kafka et Borges. Il se sert également d'un langage tiré des récits orientaux antiques. Avec l'histoire "néant" Yalsizucanlar nous étonne.
Ersin Yalçınkaya
Kitap-lik, issue: 80, Février. 2005.
Sadik Yalsizucanlar représente l'attaque de la nouvelle littérature turque. Dans la création de son monde intransigeant, il avance maintenant aux grades avant de la littérature. Dans "les histoires de la capture" il utilise son stylo comme un rasoir ce des tranches sous nos yeux avec la vitesse de l'allégement.
Chacun d'eux est écrit d'une tragédie qui attache la gorge vers le haut dans les noeuds
Enis Batur
Les écritures de Yalsizucanlar sont imaginales, elles circulent sur un avion poétique qui n'a aucun boundries. D'une part, il parle au sujet de Wittgenstein et Heidegger et, de l'autre part, il parle au sujet de Coran et du Sufism.
“Existence lui attire dans tous ces manifestations.Dans ce sense,il regarde a la vie avec un regard trés profond.”
Selen Akıner
Virgul, 14. Mai. 2003.
Yalsizucanlar, avec son modèle sage essaye d'attraper un mode de sufi d'expression au quel j'avais pensé pendant longtemps. C'est difficile mais pas impossible.
Mustafa Kutlu